Remise des prix des classes presse 61

Vendredi 20 mai a eu lieu la remise des prix des classes au Lycée M. de Navarre d’Alençon. Aprés de trés vives discussions le comité de pilotage a primé les collégiens suivants : 

1er prix

Thibault et Marius, 5ème , Collège Prévert, Domfront

« Courir 5444 kms pour guérir le cancer »

Thibault et Marius , brillants lauréats de l'édition 2011

Thibault et Marius , brillants lauréats de l'édition 2011


2ème Prix -  ex aequo

Camille, Axelle, Ludivine, Emilie et Kévin, élèves de la classe de 4ème7 de la segpa Balzac d’Alençon.

« Leurs sourires, c’est du bonheur »

 2ème ex aequo

MANOURY Charline , 4emeD, Collège Jean Racine, Alençon

« Quand 4 pattes remplacent 2 jambes »

Charline recevant son prix pour un article où la parole était donnée à Alto, un Handichien

Charline recevant son prix pour un article où la parole était donnée à Alto, un Handichien

 3ème prix

VILLY Lucie ; GALLEGO Lukas ; MANCEL Clément , élèves de 3èmeC Collège Jean Moulin, Gacé

« Elle est  là ! Ela.. il l’a ! »

Les journalistes en herbe du collège Jean Moulin et Béatrice Limon de Ouest France

Les journalistes en herbe du collège Jean Moulin et Béatrice Limon de Ouest France

 Prix d’encouragement

Charlotte DURAND et Laure AUBINE, Collège Albert Camus, Tinchebray

« Elle ne pensait jamais être bénévole et pourtant… »

Charlotte et Laure du collège de Tinchebray

Charlotte et Laure du collège de Tinchebray

Les 13 lauréats des classes presse Orne 2011

Les 13 lauréats des classes presse Orne 2011

Félicitations à tous les journalistes en herbe !

Elle ne pensait jamais être bénévole et pourtant…

Le secours catholique a été créé en 1946. Elle ne pensait jamais en faire partie. Mais à présent elle est très heureuse de pouvoir aider toutes ces familles qui sont dans le besoin.


Geneviève est une grand-mère très active. Elle est bénévole au secours catholique dans le canton de Tinchebray depuis une douzaine d’années. Cela lui a permis de « voir et de comprendre le besoin  des personnes qui sont seules et d’apporter les aides du quotidien. » comme préparer les repas ou encore s’occuper des tâches ménagères.

Geneviève ne pensait pas être bénévole un jour car ce genre d’associations n’existait pas. « C’était l’après guerre et il n’y avait pas de chômage. » dit-elle.

À Tinchebray, deux ou trois réunions au

7 600 C’est le nombre de personnes en situation de précarité dans le département de l’Orne qui  mesure 11 651 km2 pour 958 380 habitants. On dénombre 1 100 bénévoles actifs répartis en 47 équipes et 7 250 donateurs.


 cours de l’année rassemblent les bénévoles du canton. Cela permet aux bénévoles d’avoir des contacts avec des d’autres personnes qui habitent dans les communes environnantes. Le bureau de constitué aide les familles qui sont dans la précarité. Certaines d’entre elles ne savent pas toujours gérer leur budget, elles viennent donc au centre pour « se former à mieux gérer leur vie. » « Quelquefois l’électricité   et   l’eau  sont  coupées,   les familles viennent donc à Tinchebray pour demander de l’aide afin pouvoir payer leur électricité », explique-t-elle. Le secours catholique donne ainsi « un coup de pouce » à ces personnes pour qu’elles puisent « redémarrer ». Ces familles  remboursent  ensuite l’association quand elles le peuvent. Il existe également la banque alimentaire pour ces familles qui sont dans le besoin. Pour aider, par exemple, le couple qui est au chômage et qui n’arrive plus à subvenir au besoin de sa famille : habiller ou donner à manger aux enfants. Elles peuvent également venir au à Tinchebray où des vêtements d’occasion leurs sont vendus à bas prix.


_Jusqu’à Madagascar_

 

Tous les ans, le groupe du secours catholique vend également des bougies de toutes les couleurs, dans le but de venir en aide à Madagascar. Ces dons permettent d’aider   l’agriculture   dans   ce  pays  mais aussi,     de    construire     des    centres    de formation  pour  apprendre  à  cultiver  les terres et à les gérer. Dans le sud du pays, deux cents familles sont installées sur leurs propres terres. Le gouvernement donne quatre à cinq hectares à d’autres familles pour qu’elles puisent, elles aussi,  construire leur maison et cultiver des terres, afin qu’elles en vivent. Ce ne sont donc plus des familles dans la précarité et elles « se gèrent grâce aux cours qu’elles ont pris au centre de formation ».

En donnant de l’argent pour toutes ces familles, vous les aidez à s’en sortir. Alors faîtes un don vous-aussi ou…devenez bénévole.

 cl presse

Charlotte DURAND et Laure AUBINE, collège de Tinchebray

La main, un outil formidable !

Un outil formidable !

Dans la famille La main, je demande les doigts. Vous savez les cinq frères qui ne se quittent jamais !

Ils sont unis comme les doigts de la main. Le plus petit des frères s’appelle le pouce, son frère l’auriculaire, puis viennent l’annulaire, l’index et n’oublions pas le plus grand le majeur. 

La main, cette partie du corps humain constituée de doigts, sert à toucher, serrer, écrire,… bref un outil formidable et indispensable. Mais bien plus qu’un outil, la main c’est un lien pour unir une amitié forte, un soutien pour aider et se relever, un coup de pouce pour  grandir, ou bien encore un geste pour donner confiance.

La main est l’outil de solidarité le plus simple ! Oui, au jeu des solidarités je demande LA MAIN.

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Briac THOMAS 6ème

Collège St-Thomas d’Aquin, Flers

Le planning familial : pourquoi pas ?

Certains jeunes préfèrent se confier au personnel de santé du Planning Familial plutôt qu’aux membres de leur famille.



Le centre de planification est un espace de parole privilégié pour des  jeunes qui n’osent pas parler de leur intimité à leurs parents. Là-bas, les adolescents, les adolescentes en particulier, ont la possibilité d’avoir une écoute, mais aussi des conseils. Les cas de figure sont variés : simple renseignement sur les bons comportements à adopter, test sanguin ou demande de moyen de contraception (préservatif, pilule, implant, etc.).


Une jeune fille témoigne : « J’ai souvent peur que mes parents découvrent que je vais là-bas, mais je fais cela en prenant toutes les précautions nécessaires. Prendre la pilule est geste responsable, mais souvent les jeunes filles ne prennent que la pilule et ne pensent pas aux maladies sexuellement transmissibles (M.S.T.) : SIDA, hépatites, … ».


Face à certaines angoisses, le planning familial se propose d’accompagner les jeunes filles en particulier, en toute discrétion.

Face à certaines angoisses, le planning familial se propose d’accompagner les jeunes filles en particulier, en toute discrétion.

« A chaque fois que j’en sors, je me sens soulagée. »


Le Planning familial permet aux jeunes dans le doute de passer un test en toute discrétion. « J’ai suivi tous les conseils que me donne le Planning familial, et à chaque fois que j’en sors, je me sens écoutée, soulagée et protégée. Le Planning familial pour moi est un espace libre. On peut parler avec une sage femme ou avec un médecin, et à chaque fois j’ai des questions à poser. Je conseille à tous d’y aller s’ils en ressentent le besoin, sans avoir peur. »


Informations pratiques :

Maison sociale 16, rue Etoupée 61000 Alençon, du lundi au vendredi de 8h30 à 16h30. Tél. : 02.33.29.81.01.

 

 

Loïs FONTAINE, Kelly WARIN

Saint-François-de-Sales, 5e C

Les ciseaux du cœur et l’esthétique du bonheur


En mars dernier, les élèves de l’atelier presse du collège Louise-Michel se sont rendus aux Restos du Cœur d’Alençon pour rencontrer les bénévoles de l’atelier coiffure-esthétique créé en septembre 2010.



Reportage



Bientôt 14h, ce vendredi 25 mars, nous nous dirigeons vers les Restos du Cœur au 6,  impasse Lemaître à Alençon. Une file d’attente d’une vingtaine de personnes, des voitures, des chariots de supermarché : c’est le dernier jour d’ouverture de la campagne d’hiver. Nous sommes gênés. Les gens nous regardent, s’interrogent et une dame nous demande ce qu’on fait là. On entend aussi : « C’est bien que des jeunes s’y intéressent». Assez rapidement, nous nous répartissons en deux groupes car les locaux ne sont pas assez grands pour nous accueillir tous en même temps.


Des professionnels bénévoles

Dans l’atelier, Marilyne, l’esthéticienne, nous accueille avec gentillesse. Surprise : nous l’interrompons en pleine séance d’épilation des sourcils. Contrairement à ce que tout le monde pense, les Restos du Coeur n’ont pas pour seul but de fournir des aliments . Présentes aussi une coiffeuse, Sophie, assistée d’une étudiante et d’une autre bénévole. « Il faut prendre soin de soi, au moins se laver les cheveux quand ils sont gras et se brosser les dents. » conseille Marilyne aux bénéficiaires des Restos du cœur. Ils l’oublient parfois, parce qu’ils ont trop de problèmes ou parce qu’on ne leur a pas appris. Marilyne « travaille » depuis sept ans aux Restos du cœur;  c’est elle qui a créé l’antenne pour les bébés. « Ici,  il n’y a pas de différences, pas de politique, pas de religion. Il y a de la tolérance et du respect. » Pas besoin de rendez-vous ! Tant que c’est ouvert, tout le monde est admis : Marilyne a juste une liste de noms sur son cahier. Et les dates des ateliers de coiffure et d’esthétique sont affichées sur la porte. Depuis sa création en septembre 2010, ce nouvel atelier a accueilli 150 hommes et femmes. Un vrai succès !


Redonner le sourire

Une jeune maman dit : « Çà fait du bien d’être là. C’est une petite pause pour elle car avec trois enfants, ce n’est pas toujours facile. Merci! ».  « C’est un moment de détente » poursuit une autre jeune femme. Les bénévoles ont l’impression de faire très peu mais, pour les bénéficiaires, c’est énorme : ils affichent un grand sourire. Les bénévoles savent ainsi qu’ils ne font pas ça pour rien et c’est ce qui les raccroche aux Restos du cœur. On rencontre ici des gens qui ont perdu leur travail, des étudiants, des retraités, des personnes qui ont divorcé, des personnes qui viennent d’arriver en France  Parfois les gens se confient aux bénévoles, racontent comment ils en sont arrivés là. « Personne n’est à l’abri de ça », dit Marilyne.

 

Nous sommes partis vers 16h un peu chamboulés de ce reportage. Nous avons réalisé que nous avions de la chance … Pendant ces quelques instants à leurs côtés, «nous avons un peu ressenti ce que les personnes vivaient chaque jour » a conclu Mélissa en rentrant au collège. On s’est dit que même nous, à notre âge, on pouvait les aider et que les adultes pouvaient agir encore plus ..


Un petit local pour un grand sourire

Un petit local pour un grand sourire

Les élèves de l’atelier presse du collège Louise Michel d’Alençon

Dylan, Tiffany,, Melissa, Leïla, Sarah,  Hilel et Wassim

Le 4L trophy: une course solidaire et humanitaire

Aurore Tourteau et Lise Vivet, 18 ans, ont participé au « 4L Trophy ».

Cette association humanitaire organise une course solidaire où tous les participants s’entraident. Au total 2400 concurrents transportent, en direction du Maroc, 50 kg de fournitures scolaires, de médicaments et même de panneaux solaires, cette année. Pour Aurore et Lise, « le « 4L Trophy », c’est aider les enfants en difficulté pour qu’ils aient une meilleure éducation» . Pour financer leur voyage, elles ont dû trouver des sponsors comme des entreprises dont la marque figurera sur la voiture et dont la taille dépendra de l’importance du don. Elles doivent récolter 7000 euros au minimum et trouver la 4L qui sera réparée gratuitement par Renault. Toutes ces étapes sont difficiles mais nécessaires. Une partie des dons matériels, comme stylos, trousses, ballons, t-shirts est donnée par des particuliers, des familles, des écoles ou des entreprises sponsors. « A l’arrivée, la population locale organise des spectacles, nous offre des dessins », dit Aurore. Les parents des étudiantes s’inquiétaient un peu du voyage. Elles ont repris leurs études et sont fières d’avoiraccompli ce périple. Aurore ajoute : « Je serais prête à recommencer le « 4L Trophy » mais l’association va peut-être disparaître. Il faut continuer pour que les enfants du Maroc puissent aller à l’école dans de bonnes conditions! » 

Orane Conan et Amélie Leriche

5e Jaune Collège Jeanne d’Arc Argentan

20 euros pour scolariser un enfant

Anaïs, élève de terminale au lycée Jeanne d’Arc d’Argentan, a consacré, avec ses camarades, plus d’une année à préparer un voyage humanitaire au Togo. L’objectif était d’apporter des fournitures scolaires. Anaïs témoigne :

« Ce voyage fut exceptionnel, hors du commun. Il m’a ouvert les yeux sur le monde extérieur. L’objectif de notre action est de venir en aide aux enfants non scolarisés en les parrainant et en leur apportant de quoi travailler en classe. Nous avons visité un lycée mais nous sommes aussi allés dans un village de lépreux. Ce voyage nous a permis de rencontrer des enfants et de leur apprendre des choses. Pour moi, aller au Togo a été plus que bénéfique. Je suis plus sensible au monde dans lequel je vis. Nous avons rencontré Sœur Augustine qui nous a accompagnés tout au long de notre voyage. C’est grâce à elle que nous sommes allés au Togo car elle a fait ses études à Argentan. Nous avons fait aussi la connaissance de Père Aimer qui nous disait la messe tous les dimanches. Ce qui m’a le plus marquée, c’est quand les enfants nous ont accueillis au village. Ce qui m’a le plus choquée, c’était le village de « tata » (« tata » veut dire châteaux… !). Nous sommes toujours en contact avec les gens de là-bas. Retourner au Togo est l’un de nos projets d’avenir. En attendant, quelques élèves « parrainent » un enfant. Il suffit de donner 20 euros pour scolariser un élève pendant une année ».

Anne-Charlotte Neill et Cyrielle Nicolle

5e bleue Collège Jeanne d’Arc Argentan

Ela est là … Ela il l’a !

Maxime entouré de ses 2 parents : Stéphanie et Mickael
Maxime entouré de ses 2 parents : Stéphanie et Mickael

Maxime âgé de 13 ans, est atteint de la leucodystrophie depuis l’âge de 7 ans.

            Derrière le visage de Zinedine Zidane, parrain de l’association Ela, se cache une maladie : la leucodystrophie. Il existe plusieurs formes de cette maladie qui se caractérise par une affection de la myéline, « matière qui assure la bonne conduction des messages nerveux » comme nous l’ont expliqué Mickaël et Stéphanie, les parents de Maxime.


« Au début Maxime présentait seulement des signes d’hyperactivités », expliquent Stéphanie et Mickael.  En effet, l’hyperactivité et la facilité à bronzer sont les symptômes de cette maladie. Mais c’est lors d’une chute de Maxime dans les escaliers que la famille a découvert, après des examens à l’hôpital de Rouen, qu’il était atteint de la leucodystrophie. A partir de ce moment, l’état de Maxime n’a cessé de se dégrader.

« Un jour, j’étais assise à coté de Maxime dans le canapé, et il m’a avoué qu’il ne me voyait plus », nous confie sa mère. Aujourd’hui, Maxime ne peut plus être autonome. Il a perdu l’usage de ses membres, il ne peut plus s’alimenter, plus marcher, ni communiquer. Tous les jours, Stéphanie, qui a arrêté son travail pour s’occuper de son fils, prend soin de lui.

Depuis qu’ils ont appris la nouvelle, la famille de Maxime a été mise en contact par la neurologue avec l’association Ela. « Nous avons rencontré plusieurs familles comme nous. Avec eux, on se sent compris ». Ainsi, l’association leur apporte une aide financière en prenant en charge tous les frais de la maladie, et une aide morale en les mettant en contact avec des familles atteintes de la même tragédie.


            Les premières statistiques du médecin, après l’annonce de la maladie, prévoyaient la mort de Maxime 3 ans après. Aujourd’hui cela fait 6 ans qu’il vit, jour après jour grâce à l’association et à la présence de ses proches.




VILLY Lucie ; GALLEGO Lukas ; MANCEL Clément , élèves de 3èmeC,

Collège Jean Moulin, Gacé

DES COLIS QUI REDONNENT LE SOURIRE

Bruno Asselot, président de Solidarité Bocage et Sylviane Durand secrétaire, expliquent le fonctionnement de cette association qui existe depuis septembre 2010.


Des bénévoles organisés

Ils sont une quarantaine mais ce n’est pas toujours suffisant car de plus en plus de gens sont dans le besoin.

La plupart sont des retraités tous motivés, capables de travailler sur plusieurs secteurs car cette association propose une aide alimentaire et administrative. Ils doivent aussi être disponibles. En effet, de nombreuses tâches les attendent : « Chaque matin, nous devons faire la collecte des denrées alimentaires dans les grandes surfaces à Flers et aux alentours, les trier et deux fois par semaine, faire les colis et les distribuer, gérer le coin café . », raconte Bruno Asselot.

Les bénéficiaires sont également aidés pour remplir leurs papiers : impôts, allocations familiales, sécurité sociale… Ils peuvent aussi rencontrer des conseillers de la CPAM, des avocats…

Pour être inscrit à l’association Solidarité Bocage ils donnent des justificatifs de leurs ressources (salaires, allocations familiales etc…) Ils reçoivent une aide en fonction de leurs revenus, par exemple 1 à 2 colis par semaine ou 1 colis tous les 15 jours. La participation est de 1€ par colis et par personne .

 

Difficile d’avouer sa pauvreté

« La plupart des gens que nous aidons sont au chômage, d’autres ont de très petits revenus et ne peuvent plus payer leurs factures et acheter de la nourriture.  Ce n’est pas facile pour eux de venir le dire.»

C’est pour cela que dans les locaux de  Solidarité Bocage, les bénéficiaires disposent d’un bureau d’écoute où ils sont accueillis par deux bénévoles et où ils peuvent confier leurs problèmes. C’est un moment difficile pour eux, car ils parlent de leurs difficultés quotidiennes, et c’est un moment très émouvant pour les bénévoles.

Le coin café est aussi un lieu chaleureux où ils peuvent se rencontrer et discuter  en  attendant de recevoir leurs colis.

”Ce n’est pas toujours facile d’être bénévole car certaines situations sont difficiles et il y a beaucoup de tâches à accomplir mais cela apporte des satisfactions. On donne mais on reçoit beaucoup. »

 

Pour fonctionner, l’association a besoin d’argent pour payer le loyer du local, le remboursement de l’achat du camion, l’essence et l’assurance et l’achat de matériel (réfrigérateur, congélateur…) « Nous trouvons de l’argent grâce aux différents dons de particuliers, d’associations, à la participation des bénéficiaires et grâce aux manifestations que nous organisons seuls ou avec des clubs comme Montilly Loisirs ou le Lions Club… »

 

Sylvain Canu – Lolita Lepère – Laura Leprat  – Morgane Valsemey

4F Collège Jean Monnet Flers

 Les denrées alimentaires récupérées dans les grandes surfaces permettent de servir environ 2500 repas par semaine

Les denrées alimentaires récupérées dans les grandes surfaces permettent de servir environ 2500 repas par semaine

Pratique

Si vous voulez aider Solidarité Bocage ou faire un don, vous pouvez l’adresser à Solidarité Bocage ZA de la Blanchardière 61100 Flers (adresse email solidarite.bocage@sfr.fr )(télépho

Faites vous piquer ! C’est de la la solidarité !

En France, de nombreuses personnes cherchent à faire un acte de solidarité mais ils ne savent pas comment, où, quand. Et pourtant c’est si simple de donner son sang….

On nous en parle en SVT, au marché, à la télévision, on voit des affiches partout dans les rues, on y pense… Mais c’est mieux de passer à l’action ! Donner son sang, c’est important !

Ça sert à quoi ? Pourquoi en a-t-on besoin ? Comment faire? Où se renseigner? Ça fait mal ?

Pour répondre à toutes ces questions, nous sommes allées rencontrer le docteur Letallec à l’EFS (Etablissement Français du Sang) à Alençon  qui a répondu à l’ensemble de nos interrogations.

Combien de personnes voyez-vous par jour ?

“C’est très différent d’une collecte à l’autre mais on voit environ 70 personnes par jour.”

Quel volume récoltez-vous sur une personne ?

“Environ 480 ml mais cela dépend du poids.”

Avez-vous assez de donneurs ?

“Il n’y a jamais assez de donneurs, il en faut toujours plus mais on ne manque pas de sang. On doit toujours avoir du stock pour 15 jours mais cela dépend des périodes de l’année. Ce sont toujours les mêmes personnes qui donnent.”

Transfusez-vous et prélevez-vous toujours du « sang total » ?

“Non, nous ne transfusons en général qu’un élément à la fois comme du plasma, des plaquettes ou des globules rouges parce qu’on ne transfuse que l’élément dont le malade a besoin mais nous faisons aussi du « sang total »”.

Y a t-il des inconvénients à donner son sang ?

“Normalement, il n’y en a aucun. Mais il faut être en bonne santé. Pour bien récupérer, il est conseillé de s’hydrater pour récupérer son volume de sang.”

Y a-t-il plus de donneurs hommes ou femmes ?

“Cela est équivalent à quelque chose près, mais avant il y avait plus de messieurs. Cela dépend aussi des années.”

Y-a-t-il plus de jeunes ou des personnes plus âgés?

“30% de la population qui donne a entre 18 et 35 ans, ils sont motivés mais ils ne donnent pas souvent alors que les personnes plus âgés sont moins nombreux mais fidèles, elles sont installées donc cela devient une habitude.”

Est-ce que l’équipe de l’ EFS donne aussi son sang ?

“Oui, j’ ai donné beaucoup mais je donne moins. Sur l’équipe de 20, 5 ou 6 personnes font don de leur sang.”

Vous déplacez-vous pour collecter du sang?

“Oui, bien sûr. Il y a environ 3 collectes extérieures par semaine. Nous allons à Flers 1 fois par mois, à Argentan tous les quinze jours et nous allons également 2 fois par an dans les entreprises, les lycées et quelques maisons familiales.”

De quel groupe sanguin manquez-vous?

“Nous avons besoin du groupe O+ et A+ car une majorité de la population sont de ces groupes. Le groupe qu’il nous faut absolument en stock c’est le groupe O- car c’est le stock d’urgence. Quand une personne est accidentée et qu’elle a besoin de sang mais que nous ne connaissons pas son groupe sanguin nous lui injectons du sang O- car tous les groupes sanguins peuvent recevoir du O-. Les personnes O- sont des donneurs universels.”

On peut donner son sang combien de fois/an ?

“Une femme peut donner son sang 4 fois/an contre 6 pour un homme.”

 

Vous avez été convaincus de l’importance du don du sang ?

Si votre réponse est oui, que vous avez entre 18 et 70 ans, que vous faites plus de 50 kg, que vous êtes en bonne santé et que les piqûres ne vous font pas peur alors rendez-vous à l’EFS auprès du docteur LETALLEC car le don du sang c’est important !

Devenez super héros solidaire d’un jour !

Le docteur Letallec a piqué, pique et piquera…

Le docteur Letallec a piqué, pique et piquera…

 

 Renée Bakker, Constance Sebert, Pauline Lebreton. Club journal. Collège Racine